Chez nous, on ne vend pas juste une machine à film à bulles. On vous livre une solution d’emballage vert taillée pour les cadences réelles de vos ateliers. Vous bossez avec de la résine recyclée post-consommation (PCR) qui colle, qui bave, qui pleure dès qu’on monte en température ? Nos vis de précision et notre système de contrôle thermique intelligent transforment ce cauchemar en une production stable, sans arrêt intempestif ni défaut de soudure.
Prenez notre Machine à film à bulles à haute vitesse de 3 à 5 couches : elle avale la PCR comme du neuf, avec une sortie linéaire qui tient les 180 m/min sans sacrifier l’épaisseur des bulles. Et si vous devez passer en biodégradable (PLA, PBAT) le temps d’un rush pour un donneur d’ordre exigeant, le changement de recette se fait directement en ligne, sans démontage. La régulation thermique par zones indépendantes évite la dégradation du polymère – fini les odeurs de brûlé et les points faibles sur le film.
Pour les petites séries ou les démarrages en douceur, nos machines à basse vitesse (2 couches / 3-5 couches) restent le cheval de bataille des recycleurs. Faible consommation au mètre linéaire (jusqu’à – 18 % sur le gaz par rapport aux vieux modèles), changement de rouleau en moins de 2 minutes, et une qualité de calage qui rivalise avec du 100 % vierge. J’ai vu des gars repasser du film 100 % recyclé sur un test de chute de 1,50 mètre sans une seule éclate : c’est ça, le vrai green packaging.
Et pour les volumes usine, la 7 couches haute vitesse est notre arme secrète. Coextrusion barrière avec couche centrale en PCR + peaux en biodégradable, le tout à 220 m/min. Le contrôle thermique par boucle fermée compense les variations de viscosité de la PCR en temps réel. Résultat ? Un film à bulles qui résiste à la perforation, garde son matelas d’air même sous forte charge, et passe les tests de compostabilité industrielle sans broncher. Vous voulez certifier votre emballage pour le marché européen ? Cette ligne vous file le zéro déchet plastique tout en respectant les cadences des grands comptes.
On connaît la musique : le PCR est capricieux, le biodégradable est exigeant en thermique, et le client final ne veut pas payer plus cher un film plus faible. Nos lignes – qu’elles soient en 2, 3, 5 ou 7 couches, en vitesse lente, moyenne ou rapide – sont calibrées pour ce terrain. Pas de blabla RSE, juste de la mécanique qui encaisse et du film qui tient. Vous avez un projet d’emballage vert à mettre en prod ? Prenez le temps d’un appel technique. On vous montrera comment sortir du film à bulles rentable et durable, sans vous prendre la tête avec la matière.

